<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>amourtoujours</title> <description>Amour, quand tu nous tiens! Avec humour, trucs et astuces de rencontres pour optimiser vos chances..</description> <link>http://amourtoujours.blog50.com/</link> <lastBuildDate>Mon,  6 Oct 2008 13:44:41 +0200</lastBuildDate> <generator>blog50.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://amourtoujours.blog50.com/archive/2008/07/21/eugenie-de-montijo-et-napoleon-iii-suite-5.html</guid> <title>EUGENIE DE MONTIJO ET NAPOLEON III -Suite 5-</title> <link>http://amourtoujours.blog50.com/archive/2008/07/21/eugenie-de-montijo-et-napoleon-iii-suite-5.html</link> <author>noreply@blog50.com (Françoise CELAUDON)</author>   <category>RENCONTRES</category>   <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 17:45:01 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;ARTICLE DE ANDRE CASTELOT PARU DANS LE N° SPECIAL 37 DE LA REVUE HISTORIA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Palais des Tuileries, le 12 janvier 1853&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Madame la comtesse, Il y a longtemps que j'aime Mlle votre fille et que je désire en faire ma femme. Je viens donc aujourd'hui vous demander sa main, car personne plus qu'elle n'est capable de faire mon bonheur ni plus digne de porter ma couronne. Je vous prierais, si vous y consentez, de ne pas ébruiter ce projet avant que nous ayons pris nos arrangements. Recevez, madame la comtesse, l'assurance de ma sincère amitié. Napoléon.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En la raccompagnant vers la salle de bal, ils passent devant le trône.  « Il y en aura bientôt deux, murmure-t-il. Je vais commander le vôtre. » La semaine suivante, dans cette même salle du trône, Napoléon III réunit ses ministres, les maréchaux, les grands corps de l’Etat, le roi Jérôme, le Prince Napoléon, puis d’une voix forte, il lance ces paroles : «Je me rends au vœu si souvent manifesté par le pays… Celle qui est devenu l’objet de ma préférence est d’une naissance élevée. Française par le cœur, par l’éducation, par le souvenir du sang que versa son père pour la cause de l’Empire elle a, comme Espagnole, l’avantage de ne pas avoir en France de famille à laquelle il faille donner honneurs et dignités. Douée de toutes les qualités de l’âme, elle sera l’ornement du trône comme, aux jours du danger, elle deviendrait un de ses courageux appuis. Catholique et pieuse, elle adresse au Ciel les mêmes prières que moi pour le bonheur de la France. Grâcieuse et bonne, elle fera revivre dans la même position, j’en ai le bon espoir, les vertus de l’Impératrice Joséphine. Je viens donc, Messieurs, dire à la France : j’ai préféré une femme que j’aime et que je respecte à une femme inconnue dont l’alliance eût eu des avantages mêlés de sacrifices… Bientôt, en me rendant à Notre-Dame, je présenterai l’Impératrice au peuple et à l’armée…»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le peuple, il se réjouit. Un mariage d’amour ! Un empereur qui élève à lui une jeune fille dont le grand-père maternel tenait une boutique… C’est un conte de fées !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Désolée pour le retard, mais &lt;a href=&quot;http://www.actifnaute.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.actifnaute.com&lt;/a&gt;, le site de rencontres par activités que j'ai créé me réclame à corps et à cris !&lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://amourtoujours.blog50.com/archive/2008/06/22/eugenie-de-montijo-et-napoleon-iii-suite-4.html</guid> <title>EUGENIE DE MONTIJO ET NAPOLEON III -Suite 4-</title> <link>http://amourtoujours.blog50.com/archive/2008/06/22/eugenie-de-montijo-et-napoleon-iii-suite-4.html</link> <author>noreply@blog50.com (Françoise CELAUDON)</author>   <category>RENCONTRES</category>   <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 10:08:02 +0200</pubDate> <description> &lt;u&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;ARTICLE DE ANDRE CASTELOT PARU DANS LE N° SPECIAL 37 DE LA REVUE HISTORIA.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eugénie est pâle et prête à éclater en sanglots. &lt;br /&gt;
«Qu’avez-vous ? lui demande l’Empereur. Vous paraissez fatiguée. Il faudrait pourtant que je vous parle. &lt;br /&gt;
- Moi aussi, sire. Je dois vous faire mes adieux. &lt;br /&gt;
- Comment ? &lt;br /&gt;
- Je pars demain avec ma mère pour l’Italie.&lt;br /&gt;
- Quoi ? Que me dites-vous là ?»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a pâli et, vite, il entraîne la jeune fille vers son cabinet. Et c’est là que va avoir lieu la scène qui va faire d’Eugénie de GUZMAN une Impératrice. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’une voix rauque, il interroge :&lt;br /&gt;
«Pourquoi partez-vous ?&lt;br /&gt;
- Je ne veux pas gêner votre destinée, Sire. On a assez parlé de nous. Quoi qu’on ait pu vous dire, je ne suis pas une aventurière et je ne veux pas être une favorite. Vous n’avez pas tenu vos promesses, je pars. &lt;br /&gt;
- Vous ne partirez pas, lui dit-il en la regardant fixement. &lt;br /&gt;
- Sire, nos préparatifs sont faits. &lt;br /&gt;
- Vous ne partirez pas car, demain, je demande votre main à votre mère.»&lt;br /&gt;
Eugénie voit la pièce tourner autour d’elle. Elle doit se retenir à un meuble pour ne pas tomber. Mais il parle en lui baisant la main. Il préfère exposer sa couronne que ne pas la partager avec elle… Il veut que son mariage soit un coup d’Etat qui fasse oublier le premier. Eugénie a-t-elle résisté un peu ? Lui a-t-elle dit que l’on n’était plus au temps où les rois épousaient des bergères ? Il aurait pu lui répondre que la noblesse des Bonaparte datait du 18 Brumaire et qu’elle était une bergère trois fois grande d’Espagne et dix fois comtesse ! Mais Eugénie n’a pas perdu la tête. Elle sait quel irrésolu est l’Empereur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Peut-être serait-il préférable que vous lui écriviez. Ma mère serait très sensible à cette démarche. &lt;br /&gt;
- Vous avez raison, acquiesce-t-il. Je vais lui écrire sur-le-champ.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://amourtoujours.blog50.com/images/medium_LANGAGE_DES_FLEURS.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://amourtoujours.blog50.com/images/medium_LANGAGE_DES_FLEURS.jpg&quot; alt=&quot;medium_LANGAGE_DES_FLEURS.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 1er janvier 1853 a lieu une grande réception aux Tuileries. Au moment où Eugénie entre dans le salon, elle est bousculée par Mme FORTOUL, épouse du ministre de l’Intérieur, qui lance à l’adresse de la jeune fille quelques mots flétrissant «l’insolence des aventurières». L’Empereur voit la pâleur et le trouble d’Eugénie. Il se précipite :&lt;br /&gt;
«Qu’avez-vous ? Qu’y a-t-il ?&lt;br /&gt;
- Il y a, Sire, qu’on m’a insultée ce soir, mais qu’on ne m’insultera pas une seconde fois. Je ne reparaîtrai pas ici.&lt;br /&gt;
- Soyez tranquille, répond-il, on ne vous insultera plus.»&lt;br /&gt;
Mais durant la semaine suivante, aucun message n’arrive des Tuileries. Eugénie et sa mère ne se doutent pas que l’Empereur est assiégé par sa famille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«On peut tomber amoureux de Mlle de MONTIJO, crie Mathilde qui ne mâche pas ses mots, on couche avec elle, mais on ne l’épouse pas !» Mais Napoléon n’a plus peur. Il tient bon : «Je l’aime, c’est elle que je veux !» Ses ministres ont beau lui dire qu’il joue sa popularité, qu’il s’agit «d’une union indigne de sa race, indigne de la France», l’Empereur hausse les épaules. Il veut avoir Eugénie. PERSIGNY, qui l’a aidé à prendre le pouvoir, ose même saisir l’Empereur par un bouton de son habit : «Ce n’est pas la peine d’avoir risqué le coup d’Etat avec nous pour épouser une lorette !» Son demi-frère, MORNY –autre complice du 2 décembre– tente de le raisonner. Pourquoi le nouvel Empereur ne choisit-il pas une jeune fille de l’aristocratie ? Napoléon III demeure inflexible. «Après tout, lance pour finir le vieux roi Jérôme, le frère du grand Empereur, fais-en à ta tête. Puisque tu l’aimes, prends-la pour femme : tu auras au moins une belle créature dans ton lit !» Pendant ce temps, Eugénie est affreusement irritée et déçue. Comment, après tant de déclarations et d’allusions, l’Empereur oserait se dédire ? Les journées passent. Il faut prendre une décision. Eugénie, la duchesse d’ALBE et leurs amis estiment qu’il faut quitter PARIS. «Tout de suite, sans un mot», déclare Eugénie. Cependant, par correction, elle se résigne à se rendre le 12 janvier aux Tuileries où doit avoir lieu la première réception impériale. Ce soir-là, Eugénie gravit l’escalier au bras du baron James de ROTHSCHILD. On vient d’imposer aux hommes l’habit de cour. Les chambellans sont en vert, les maîtres de cérémonies en violet, les officiers d’ordonnance en bleu clair. A l’arrivée de l’Empereur, la musique joue Partant pour la Syrie, l’air composé jadis pour la reine Hortense. Eugénie s’incline devant Napoléon III assis sur son trône, puis elle veut aller s’asseoir sur une banquette, mais la femme d’un ministre lance aigrement : «Ces places sont gardées, mademoiselle.» Eugénie sent ses jambes se dérober sous elle. Elle est prête à se trouver mal. Un chambellan vient lui annoncer que l’Empereur, après avoir ouvert le bal avec lady COWLEY, femme de l’ambassadeur d’Angleterre, dansera avec Mlle de MONTIJO le second quadrille. Tandis que se succèdent les figures du quadrille, tous les assistants regardent le couple formé par l’Empereur et cette «petite MONTIJO». On sourit, on murmure, on chuchote. </description>  </item>  </channel> </rss> 